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Le sport, le bon et le mauvais

D 9 juillet 2020     H 08:39     A     C 0 messages


Exerce-toi toi-même à la piété : car l’exercice physique est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de la vie à venir... Si nous travaillons et sommes dans l’opprobre, c’est parce que nous espérons dans le Dieu vivant qui est le conservateur de tous les hommes, surtout des fidèles.
1 Timothée 4 : 7-10

Quelle est l’origine du mot « sport » ? Il est apparu au 15e siècle en Angleterre et il vient du verbe latin « disportare » (amuser). Dans son sens initial, il signifie « distraction », « divertissement », autrement dit, simplement « passe-temps ». Cette signification d’origine est assez large et se retrouve aujourd’hui dans certaines expressions comme « sport cérébral ». Un passe-temps sain qui fasse contrepoids à un mode de vie souvent artificiel, voilà ce que devraient être les exercices physiques. Pratiquer un sport de manière équilibrée peut contribuer au bien-être. Et n’est-ce pas l’important, au-delà de la recherche des records ?

« L’exercice physique est utile à peu de chose », nous dit l’apôtre Paul ; il est donc utile, mais reste secondaire par rapport à ce que l’on peut appeler l’exercice spirituel, à savoir l’entretien de nos relations avec Dieu. La piété est « utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de la vie à venir ». Elle nous est indispensable pour conduire notre vie sur la terre, et elle conditionne notre vie future dans l’au-delà.

L’apôtre Paul compare parfois la vie chrétienne à l’entraînement d’un sportif. En effet, la piété demande un effort soutenu et le rejet de ce qui est futile. Mais ce n’est pas une perte, car notre santé spirituelle en dépend. Parfois la piété peut nous conduire à travailler beaucoup, sans ménager notre corps. Nous pouvons le faire sans regret, si nous espérons en Dieu, « le conservateur de tous les hommes, surtout des fidèles ».